VILLIERS DE L’ISLE-ADAM, Auguste, Comte de (1838-1889). Ense - Lot 220

Lot n° 220
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VILLIERS DE L’ISLE-ADAM, Auguste, Comte de (1838-1889). Ense - Lot 220
VILLIERS DE L’ISLE-ADAM, Auguste, Comte de (1838-1889). Ensemble de 2 documents : -L.A.S. au directeur du journal Gil Blas, Eloi Dubuisson. Paris, 1er août 1888. 2 pp. in-8. En-tête imprimé Gil Blas. Longue et intéressante lettre de Villiers de l’Isle Adam, âgé. Il se défend d’un faux procès qui lui est fait à propos d’une nouvelle intitulée l’Estime laïque. Ce texte sera le premier du recueil Nouveaux contes cruels publié un peu plus tard cette même année sous le titre Les Amies de pension. « M. Guérin vient de m’adresser un reproche des plus étranges : m’affirmant, sur des on-dit que j’ignore, que ma chronique de dimanche dernier avait déjà paru dans Gil Blas sous un autre titre que celui de l’Estime laïque ! ! […]. Je suis absolument incapable d’une chose pareille qui serait une grave indélicatesse […]. Ce qui est possible, c’est qu’ayant donné le manuscrit à [Catulle] Mendès il y a trois mois il l’ait fait passer dans une plaquette hebdomadaire d’un tirage tellement insignifiant qu’elle ne peut vraiment être considérée que comme une épreuve (500 exemplaires dont 300 revenaient) et intitulée La Vie pour rire. […] Mon dieu, devant la publicité énorme du Gil Blas, en vérité je n’ai pas cru devoir priver mes lecteurs d’une nouvelle qui est entre toutes les miennes, amusante et qui d’ailleurs y a obtenu un grand succès ; ceci soit dit avec vingt lettres à l’appui environ que je puis montrer… elle était enterrée, je l’ai ressuscitée grâce à votre journal, et voilà tout mon crime […] ». -Envoi autographe signé de Villiers de l’Isle Adam, adressé à Brunetière sur le faux-titre du recueil Tribulat Bonhomet.
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