FRANÇAIS et ÉTATS-UNIS. - Lot 269

Lot n° 269
Aller au lot
Estimation :
200 - 250 EUR
FRANÇAIS et ÉTATS-UNIS. - Lot 269
FRANÇAIS et ÉTATS-UNIS. Lot de petits manuscrits. VIN AMÉRICAIN. (L. ROULET). Deux LAS. Illinois, 1907. Au format in-12. 4 pp. sur 2 feuilles pliés, au format petit in-12, datée du 3 avril 1907 sur papier à en-tête de l’Hotel Hamilton / J. T. Guy, Proprietor, à Hamilton, Illinois et 2 pp., sur un ff. plié, au format petti in-8, datée du 27 avril 1907 à Marsan, Illinois. Écriture dense et fine, assez lisible, parfois rétrécie par manque de place, adressées depuis les US par un français à M. et Mme Delcourt, ses amis. L’auteur semble effectuer un voyage professionnel aux États-Unis dans le domaine agricole et plus précisément de la vigne et de la vinification. Il évoque à son couple d’amis chers qu’il doit apprendre et se défaire de ses habitudes en agriculture.. Il fait aussi un intéressant récit de son voyage en bateau, de son arrivée, de sa vision des américains, au tout début du XXe siècle. Qques taches, traces du pli de correspondance sans gravité. SCHOLL, Aurélien (1833-1902), journaliste, auteur dramatique et romancier français. “COURRIER DE PARIS”. Petit MS autographe signé et intitulé Courrier de Paris. 11 ff. au format petit in-12, manuscrit au recto à l’encre brune sur papier bleuté. Manuscrit qui serait inédit car son seul titre “Courrier de Paris”, article paru en 1884, ne porte pas sur le même sujet. Manuscrit daté terminus ad quem de 1883-1884. Son auteur, de son ironie typique, nous livre une critique des mœurs américaines d'après une rencontre entre le "fils d'un Indien de la tribu des Peaux-Salées", nommé William N.Cadigan & l'auteur lui-même. Aurélien Scholl dépeint en détails précis le protagoniste : "Cadigan est fort bel homme; il a les yeux bleus, une physionomie d'une grande douceur et une barbe rousse qui ressemble à un éventail dont la manche lui aurait été collé au menton [...]". S'en suit un dialogue entre les deux personnages axé sur la politique en France: "Ce que j'aime chez vous répondit le Huron, c'est votre esprit, et encore je ne sais pas si je l'aime véritablement. Je ferais mieux de dire qu'il m'étonne-Tous les peuples civilisés ont le l'esprit [...] ; chez les Français il est libre, lumineux varié, s'appliquant à tous. Et comme cet esprit est partout également, qu'il pénètre les individus et tout l'ensemble de la société, et que malgré toutes ses transformations il est toujours le même […]". Quelques feuillets coupés et recollés, ratures.
Mes ordres d'achat
Informations sur la vente
Conditions de vente
Retourner au catalogue