Alfred de DREUX (1810-1860)

Lot 66
300 000 - 400 000 €
Résultat : 350 000 €

Alfred de DREUX (1810-1860)

Etalon arabe sellé Huile sur toile, signée à droite et datée (18)58. 60 x 46 cm Bibliographie : Alfred de Dreux, le cheval, passion d'un dandy parisien par Marie-Christine Renauld. Ed. AAVP, janv. 1977, Reproduit page 72 et cf page 162. Alfred de Dreux, Catalogue Raisonné par Marie-Christine Renauld, Actes Sud, 2008, Reproduit page 70 sous le n°305. Exposition : Alfred de Dreux, le cheval, passion d'un dandy parisien, Fondation Mona-Bismarck, Paris, janvier 1997. Provenance : Ancienne Collection Rothschild Collection particulière, France ALFRED DE DREUX ET LE CHEVAL Alfred de DREUX est le grand peintre du cheval dans l'histoire de la peinture. Tous les cavaliers, tous les propriétaires de chevaux, de haras ou d'écuries de courses ont désiré posséder un jour un tableau de Dreux, en raison de l'exactitude anatomique des animaux mais aussi de l'incomparable poésie que le peintre glisse dans ses sujets. La famille de Dreux était liée au peintre Géricault, autre peintre du cheval, grand cavalier, qui impressionna le jeune Alfred dès son enfance, lui donna ses premières leçons de peinture et lui communiqua sa passion équestre. Géricault exécuta d'ailleurs un portrait du peintre de Dreux enfant accompagné de sa soeur (cf Vente Bergé, Saint-Laurent). Les premiers tableaux de de Dreux exposés sont animés d'un cheval : Mazeppa (1823) ou Cheval sautant un fossé (Salon de Paris 1831). PEINTRE DES ROIS, PEINTRE DE COUR, PEINTRE DES GRANDS De noble naissance, remarqué grâce à son talent, le peintre fut rapidement l'un des peintres des monarques français et de leur famille : Portrait équestre du Duc d'Orléans (1832). L'Empereur Napoléon III (1852-1855), Portrait équestre de l'impératrice Eugénie. CHEVAUX D'ORIENT « Alfred de Dreux sera chargé de représenter les différents étalons de l'Empereur, tels Nizam, cheval arabe, Ali, cheval égyptien, et le fameux Tamerlan, appartenant à Abd-el-Kader. Ce chef de guerre malheureux, prisonnier au château d'Amboise de 1847 à 1853, sera gracié par Napoléon III et finira sa vie en Syrie. Les étalons de cet illustre otage, peints par Alfred de Dreux, figurent parmi les plus beaux morceaux de la peinture romantique ». Le cheval arabe « a une morphologie de petite taille, de robe alezane, baie ou grise, poitrine large, rein court, croupe harmonieuse, queue courte et attachée haut, membres très secs. Il porte à la tête les signes qui confirment la noblesse de sa race : front large, profil rectiligne, ou concave, oreilles courtes bien dessinées et mobiles, yeux grands, expressifs et doux, naseaux très ouverts et finement dessinés, ganaches écartées, la lèvre inférieure courte et petite tête distinguée portée par une encolure longue et peu épaisse aux crins soyeux ». Peintre de la génération romantique, de Dreux intègre le cheval, comme son illustre aîné Delacroix dans des scènes à thématique tragique ou orientale Combat entre le cavalier et le félin, Le combat entre des Etalons sauvages, Etalon cabré monté par un noir, Le fils du calife et son saïk (Musée Pouchkine, Moscou). La fiche est largement reprise de Marie-Christine RENAULD. De Dreux is the most famous painter of the horses in the XIXe century. Principally illustrious into the French high society he portrayed monarchy horseriding "Emperor Napoleon III", Equestrian portrait of Eugenie", "Equestrian portrait of Duke of Orleans (1832). Belonging to the romantic generation, pupil of Theodore Gericault who was also found horses, De Dreux adopt a romantic vision of the equestrians subjects : beautiful stallions, sumptuous harnessing, stormy atmosphere and skyes.
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