Avec une aquarelle originale MARDRUS (Joseph-Charles)....

Lot 29
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Avec une aquarelle originale MARDRUS (Joseph-Charles)....

Avec une aquarelle originale MARDRUS (Joseph-Charles). Le Livre des Mille et Une Nuits. Traduction littérale et complète du texte arabe. Paris, L’Edition d’Art Piazza, 1926-1932. 12 volumes in-folio (31x23,5), brochés, couvertures violines enluminées à décor orientalisant mosaïqué or, noir et vert, rempliée sous emboîtages violines illustrés et dorés (ornements foisonnants de pampres, raisins et oiseaux exotiques). 144 planches en couleurs protégées par des serpentes de Léon CARRE et 85 compositions et ornements décoratifs de Mohamed RACIM (enluminure richement mosaïquée sur chaque titre, bandeau calligraphié arabe et lettrine en incipit ; corps du texte dans un encadrement de couleurs différentes pour chaque tome, avec rosaces et fleurons dans la marge). Un des 50 exemplaires numérotés sur Japon impérial, numéroté 20, contenant une suite en couleurs et une suite en noir des illustrations ainsi qu’une aquarelle originale, l’ensemble présenté dans des chemises cartonnées accompagnant chaque volume.
Le procédé d’impression en couleurs entièrement nouveau qui a servi pour les illustrations a été utilisé dans cet ouvrage pour la première fois. Ce procédé a été mis au point par Louis Grenier, de la Maison Godde et Chevassu, qui a personnellement dirigé l’exécution matérielle de ces reproductions. Le texte et les planches décoratives en couleurs ont été tirés par Kadar. Pour l’exécution de ces « Nuits », l’éditeur d’art Henri Piazza a commandé en 1926 à Léon Carré les illustrations et à Mohammed Racim les titres, bandeaux et culs de lampe. Carré, dont le style réaliste a acquis, lors de son séjour à Alger, un caractère poétique poussé, exécute ici, avec brio, les 144 miniatures orientales, grâce notamment au nouveau procédé d’impression qui a servi pour les reproductions en couleurs, mis au point par Louis Grenier et utilisé pour la première fois dans cet ouvrage. Quant à Racim, il n’a de cesse, dans les 12 volumes dont la parution s’échelonne de 1926 à 1932 de réinventer l’art traditionnel du décor musulman : chaque volume s’ouvre sur un frontispice à base d’éléments géométriques entrelacés rehaussés de motifs floraux. De nouveaux frontispices, à chaque fois différents, annoncent le début des contes et à la page suivante, le titre calligraphié en arabe dans un bandeau avec d’autres éléments décoratifs : lettrines, culs de lampe et frises qui renouent avec la tradition des manuscrits orientaux.
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